Barrage de Bimont

Barrage de Bimont

Le barrage Bimont est un ouvrage particulièrement sûr. Ses fondations sont établies sur une roche calcaire massive. Ses dimensions sont considérées comme confortables au regard de la retenue d’eau. Que faire en cas de problème ?

À lire
Lecture

Lecture

L'auteur de ce site vous propose de découvrir ses romans, dont "Le Rabot de Louis" et "Sous le Métro, la Plage"

À lire
Et si les pendus...

Et si les pendus...

Née avec les Allées Provençales, la récente place François Villon, auteur de « La ballade des pendus », a une incroyable particularité autant historique qu’involontaire...:

À lire
____________________________________
Actuellement : 113 articles à lire dans ce journal
Accueil / Histoire / La Bastide Beisson
Histoire d’une ville Johnny à Aix-en-Provence La plage d’Aix-en-Provence Le Grillon en peinture Les Pastore : la Cigale et le Grillon La Butte des Trois Moulins La Bastide Beisson La bastide de la Mareschale Avant Quick, la Brasserie Mirabeau Aix en 1942 Bimont avant Bimont Qu’est devenue cette boutique ? Madame le Juge Boudu Pourquoi pas nous ? Des parcmètres à Aix ? Les Assassins de l’ordre Le Grillon, et avant ! Les eaux d’Aix-en-Provence en 1705 Aix en trolleybus Aix en tramway Population de la ville d’Aix en 1911 Encagnane à travers les âges Vraies ou fausses ? La vraie ballade des pendus À la ressource de l’ouvrier Vierge et enfant Le budget primitif de 1965 Le mémorial des rapatriés Station thermale Paris-Lyon-Méditerranée Aix, capitale de la Provence Quand les lampes Zénith rattrapent nos taches ! SuperU avant SuperU Balade aixoise Happy Aix ! Présentation « officielle » d’Aix-en-Provence La cité du livre en 1989 La fête des enfants à Aix en 1956 Inauguration de l’atelier Cezanne en 1954 Grosse omelette à Aix en 1965 Ouverture de la foire des semences à Aix en 1964 Vues d’Aix en Provence en 1950 Danse dans la rue Christian Ranucci Inondations à Aix en Provence en 1993 Festival d’Art Lyrique et de Musique en 1967 Cezanne et moi Les américains d’Aix en Provence en 1978 Gros plan sur le film « Aix-en-Provence 1946-1968 » À double tour Quatre garçons pleins d’avenir La femme flic La cuisine au beurre Le barrage Zola vidé Barrage de Bimont : retour vers le passé Jean Scholastique Pitton Retour chez ma mère Les trois frères Les Arnaud Le juge Fayard, dit le shériff L’amour en douce La moutarde me monte au nez La Sainte Victoire Le hussard sur le toit Fiston Meurtres à Aix-en-Provence La sirène du Mississipi 25e anniversaire des Lampes Zénith Comment ça, il ne fait pas beau ? Relais Saint-Christophe Sur la voiture Brasserie La Royale À la Ménagère Fonderie Moderne d’Aix-en-Provence Société des Thermes d’Aix-en-Provence Le Grand Café Leydet en peinture La gare de marchandises Vestige du casino d’Aix La place de la Libération Pour la réouverture de la terrasse du GTP à Aix-en-Provence Encagnane : son histoire Encagnane en 1958 Encagnane en 1911 Encagnane en 1889 Encagnane en 1870 Encagnane en 1950 Encagnane en 1866 Encagnane en 1830 Encagnane au XVIIIe siècle Encagnane de 1930 à 2016 Encagnane en 1964 Encagnane en 1983 Encagnane en 1930 Encagnane 1934-2015 Encagnane en 1950 Encagnane en 1990 Carte d’identité d’un employé de la Manufacture Française de Lampes Électriques Encagnane en 1979 Encagnane en VIDEO 3D

Histoire

La Bastide Beisson

Jean-Claude Gabet (1744-1824), cordier de son état, achète le 14 mai 1790 à Georges Alexandre Vallon une bastide au quartier de Saint-Eutrope. En 1823, il fait donation de cette maison de campagne éloignée de la ville à son fils Pierre, qui la lègue en 1875 à son fils Victor Alexandre (1824-1915). Enfin, la sœur de ce dernier, Marie-Alexandrine, épouse Lhuyard (1833-1915), en hérite en 1915 mais n’en profite pas puisqu’elle décède la même année. D’héritage en héritage, la propriété revient à la famille Lhuyard puis à la famille Beisson. En 1955, la ville d’Aix-en-Provence achète la propriété de Saint-Eutrope, ou Campagne Gabet, à Henri Beisson (1885-1955) chevalier de la Légion d’Honneur, docteur en Médecine et à Marguerite Vieil, son épouse, demeurant ensemble à Aix-en-Provence 10 bis rue Entrecasteaux. Cela comprend une maison d’habitation (bastide), une ferme et des terres pour une surface d’environ sept hectares. Mais qu’est devenue la bastide ?

Google

En 1954, la ville par cette délibération décide de l’acquisition du terrain (maire : Henry Mouret)  :

AM Aix-en-Provence – Cote 1D59

La Cité Beisson est alors construite entre 1959 et 1961 par l’architecte Louis Olmeta. La bastide, encerclée, survivra jusqu’en 1967 avant d’être détruite, laissant place à une crèche.

1965 © André Doucin

La bastide Beisson, au fond à gauche – Photo Paul Rocca

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Photographie aérienne, depuis l’ouest avec la bastide encerclée – 1961 © Technique et Architecture

 

Photo depuis la terrasse de l’ancienne bastide, vers 1960. © Service Communication de 13 Habitat

Sur le cadastre napoléonien de 1828, on découvre la bastide et ses dépendances en la propriété de M. Gabet : on y voit dans le lot adjacent le nom d’Espariat, de la famille du maire bien connu d’Aix-en-Provence, et dans de nombreux autres anciens plans alors que celui de Gabet n’apparait pas, pas plus que celui de Vallon. Pour autant, cela ne signifie pas que la bastide n’existait pas avant 1790, date de sa vente à M. Gabet.

Cadastre napoléonien de 1828 – AM Aix-en-Provence

Sur les photos aériennes, l’on voit trace d’un moulin. Il existe toujours.

Le moulin Beisson à Aix-en-Provence

« Le moulin Beisson » par Émile Lombard – Musée du Vieil Aix.

Le moulin, aujourd’hui, décembre 2017 :

D’ailleurs, où sont tous les moulins de « la Butte des Trois Moulins » ?

>>> Cliquez pour le savoir ! <<<

 


Source et droits des documents de cet article :


  • voir sous chaque photo

Toute réutilisation commerciale sans autorisation est interdite
Par contre, n'hésitez pas à partager les articles !


2 Commentaires

  1. Pascal Noël R. 5 décembre 2017 9 h 22 min

    En ce qui me concerne, pour anecdotes, je n’ai pas connu la bastide, né en 1968, j’ai bien connu le moulin, ou notre but, était d’ouvrir le mur pour aller dans la cave du moulin, nous y fesions des feux pour avoir de la lumière, d’ailleurs, à ce sujet, je pense qu’il y a encore les noms écrits au plafond noircit par la suie, nous profitions pour faire comme les hommes de Cro-Magnon et les peintures rupestres.

  2. Paul R. 5 décembre 2017 9 h 23 min

    Pour ma part, à la destruction de la bastide il restait un gros tas de pierres et poutres et dans l’attente de l’évacuation de ces débris, ils nous servaient de terrain de jeux sur les quels nous jouions à la guerre. Je garde une trace physique de ces jeux a cause d’un clou qui dépassait d’une poutre et qui m’a laissé une trace indélébile sur la cuisse !

Laisser un commentaire