Chris Tabbart dédicacera ses trois nouveaux polars


Chris Tabbartsamedi 20 octobre de 10h à 13h

Après une vie professionnelle variée, Chris Tabbart s’est posée dans l’arrière-pays provençal dont les paysages, encore préservés, lui rappellent ceux de son enfance. Inconditionnelle de Pierre Magnan et amoureuse de la nature, elle définie ses polars comme bucoliques.

Qui sème le plomb 13,50€

Ce roman met en scène un nouveau personnage, entrevu dans la série des sexagénaires énervés.
En effet, le fils d’Hélios, Georges le flic marseillais, va mener sa première enquête en terre luberonnaise !
Les sexagénaires n’y ont qu’un rôle secondaire, sorte de chœur antique, apportant une touche de légèreté de-ci de-là…
Le capitaine de police Georges Carpioni a quitté la cité phocéenne pour ce coin de Luberon réputé tranquille. Mais par ici, s’il n’y a pas de Kalach, il y a des chasseurs et des anti-chasse !
Les règlements de comptes se font de façon plus écolo mais tout aussi fatale.
Pour sa première enquête en milieu rural, le fils du Grec a du fil à retordre. Heureusement, son adjoint Garrido, natif de la région, va lui dégager quelques sentiers.
Et puis, son père et ses vieux potes ne sont jamais très loin…

Peace and love 13,50€

Décidément, Georges Carpioni, autrement dit le fils d’Hélios, ne chôme pas!
Le voici embarqué dans une nouvelle enquête, en compagnie de son adjoint Pascal Garrido.
Tout commence avec la découverte d’un cadavre de femme dans les ruines du prieuré de Carluc.
Mais ce qui aurait pu n’être qu’une banale histoire de meurtre, va prendre des proportions inattendues.
Passant d’une communauté de la vallée du Jabron à un village de l’arrière pays varois, Georges ne va pas se ménager pour avoir le fin mot de l’histoire.

L'ombre de la licorne 13,50€

Tout commence en 1132, dans les Maures sauvages, là où les maléfices, trop souvent, guettent les humains.
C’est sur ce terroir que naît la famille De Costenégre.
Presque 1000 ans plus tard, ses descendants occupent toujours le domaine; les siècles leur ont été profitables, ils exploitent un club hippique et vivent agréablement.
Mais tout bascule avec la mort d’Adélaïde, l’aïeule qui tenait fermement les cordons de la bourse.
La malédiction de la licorne est-elle de retour ou ne s’agit-il que d’un règlement de compte familial?


Source: LE BLASON


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• Collection personnelle de Thierry Brayer

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